Je ne savais comment t’oublier,
Un triste jour j’ai enfin compris,
Ce qui hélas, en moi t’appartenais,
Ce que sans demander tu avais pris.
Une partie de mon cœur était volé,
Et dans ton cœur elle s’était attachée!
Longtemps j’ai cru qu’elle y resterait,
Et dans mon cœur ton nom est gravé,
Non ! Jamais je ne t’oublierais !
Mais les blessures lentement se font soigner,
Et mes cicatrices bientôt seront pansées…
Puis mes yeux sur lui se sont posés…
M’a-t-il seulement déjà regardé?
Je ne veux pas tous voir recommencer.
Je dois l’oublier,
Ne plus y penser, ne plus le regarder
De peur de me perdre dans ses yeux bleuté,